Produits

Où vos produits seront-ils vendus ?

Rendez-vous sur la page consacrée à nos produits. Dès le mois de mai 2018, vous devriez y découvrir nos points de vente.

Puis-je acheter des produits à la ferme ? La ferme dispose-t-elle d’une boutique ?

Actuellement, la ferme ne dispose pas d’une boutique. Nous sommes en train d’analyser les différentes possibilités afin de pouvoir proposer la vente directe.

Je suis chef/détaillant et vos produits m’intéressent, où puis-je les commander ?

Génial ! Rendez-vous sur la page consacrée à nos produits. Remplissez le formulaire pour les restaurateurs et les détaillants en y inscrivant vos exigences, et nous vous rappellons.

À qui BIGH vend-il ses produits ?

Aux détaillants, aux magasins de fruits et légumes, aux épiceries, aux supermarchés, aux restaurants et aux traiteurs. Nous avons des clients de tailles très différentes, et sommes toujours ravis de collaborer avec de nouveaux types de clients.

 

Quelle quantité allez-vous produire annuellement ?

Les volumes de production exacts dépendent des variétés que nous cultivons.

  • Micropousses : 120 000 unités/an
  • Tomates : 15 tonnes/an
  • Herbes aromatiques en pots : 2 700 pots/semaine
  • Poisson : 35 tonnes/an

Environnement et durabilité

Pourquoi voulez-vous cultiver de la nourriture dans les villes ?

Participer à « nourrir les villes » est un de nos leitmotivs. Nous pensons que les villes peuvent être plus productives, et nous désirons optimiser des espaces vides ou inutilisés. En cultivant de la nourriture dans les zones urbaines pour profiter des ressources non utilisées (surplus d’énergie et eau de pluie), BIGH tient également compte de l’économie circulaire. Découvrez notre vision.

Utilisez-vous de l’énergie renouvelable ?

Nous sommes une sorte de tour de refroidissement du bâtiment Foodmet ; nous utilisons la chaleur des frigos installés aux étages inférieurs pour faire pousser des aliments, mais nous leur redonnons aussi du froid pour refroidir les frigos et les chambres froides du marché. Notre électricité provient en partie des panneaux solaires du Foodmet, qui se trouve autour de notre ferme. Nous captons l’énergie naturelle du soleil grâce à nos serres et réduisons ainsi l’effet d’îlot de chaleur urbain, et produisons ainsi toute l’année.

La ferme est-elle une source de pollution lumineuse pour le voisinage ?

Les éclairages à LED sont visibles, mais ils ne brillent pas comme les ampoules au sodium. Pendant la nuit, les stores horizontaux et verticaux offrent une protection. Les plantes doivent dormir durant quelques heures, donc nous éteignons les lumières au milieu de la nuit.

Comment pouvez-vous être sûrs que la ferme n’est pas polluée ?

Nos experts en horticulture et en aquaculture surveillent sans cesse les conditions de croissance, pour garantir la sécurité et la qualité des produits. Tous les substrats proviennent de fournisseurs industriels reconnus et de confiance. De plus nous invitons les consommateurs à laver les produits avant de les déguster.

Durant quelle portion de l’année produisez-vous des aliments ?

Les micropousses, les herbes aromatiques en pots et les poissons sont produits toute l’année. Les tomates sont cultivées environ 34 semaines par an.

Le jardin extérieur est plus saisonnier, entre mars et novembre avec une production de petits fruits rouges de juin à septembre.

Comment gérez-vous la chaîne du froid ?

Nous évitons de réfrigérer nos produits et essayons de les transporter directement du « champ » au supermarché ou à l’assiette.

En quoi votre logistique est-elle en accord avec vos positions concernant l’économie circulaire ?

Nous choisissons de travailler avec une entreprise de logistique urbaine.
Nous concevons le site de la ferme pour que les logisticiens puissent venir la nuit quand il n’y a pas de trafic.
Nous étudions la possibilité de distribuer nos produits en complétant d’autres commandes. Nous évaluons constamment comment être plus efficace en termes de kilomètres, de prix et d’effort.

Comment récupérez-vous l’énergie des frigos des étages inférieurs ?

Avec notre pompe à chaleur, nous absorbons l’énergie des frigos de la halle alimentaire et chauffons notre serre et le système aquacole toute l’année.

Comment conciliez-vous l’utilisation de poissons sauvages pour la nourriture aquaponique avec vos objectifs de durabilité ?

Nous choisissons des granulés certifiés durables et sans OGM. Nous travaillons à inclure des farines d’insectes dans le régime alimentaire du poisson. Nous évaluons constamment nos fournitures pour les choisir aussi durables que possible.

Votre projet est-il vraiment durable ? Quels bénéfices apportez-vous à l’environnement ?

Pour le bâtiment Foodmet:

• Protection thermique et radiations solaires du bâtiment
Isolation
Diminution de l’empreinte écologique (grâce à la récupération de chaleur des réfrigérateurs, plus de perte d’énergie due au refroidissement et au changement d’air, capture de CO2)
• Augmentation de la
biodiversité (micro et macro)
Les jardins extérieurs réduisent l’effet d’îlot de chaleur urbain
Utilisation commerciale du toit qui paie le loyer
Valorisation immobilière par l’amélioration de la performance environnementale et de son attractivité
Force de commercialisation pour le plan de développement mixte Foodmet et Abattoir
• Endroit phare de l’innovation et de l’économie circulaire appliquée qui place Abattoir sur la carte internationale

En général :

Démonstration d’économie circulaire en construction, en production et pour la distribution grâce à la récupération de chaleur et à l’électricité renouvelable du bâtiment, capturer et réduire les émissions de CO2
• Des produits locaux savoureux de la plus haute qualité sont plus attrayants que les produits insipides de longue distance
Centre d’innovation et de sensibilisation alimentaire
Récupération de l’eau de pluie du bâtiment et de la serre
Tolérance zéro pour les antibiotiques et les pesticides
Aucun matériau toxique utilisé dans la construction, certifié C2C si possible
Aucun résidu chimique de la ferme (flux de déchets)
Objectif de devenir une ferme zéro déchet tant pour la pisciculture (principal défi européen) que pour l’horticulture

Impact sociétal

Pourquoi avez-vous commencé à Bruxelles ?

Nous sommes très fiers que Bruxelles accueille notre première ferme : de nombreux débats ont lieu dans la capitale européenne au sujet de l’avenir de la nourriture, de l’agriculture, de l’aquaculture et de la durabilité. Beaucoup de projets d’agriculture urbaine ont vu le jour à Bruxelles, ce qui en fait l’endroit parfait pour commencer notre histoire.

Quels bénéfices socio-économiques apportez-vous ?

Emplois

BIGH crée une diversité d’emplois : ceux pour les experts et d’autres avec des personnes sans expérience dans deux industries, l’aquaculture et l’horticulture. Nous offrons des formations pour les étudiants et les jeunes professionnels.

Nous travaillons avec deux entreprises sociales, Atelier Groot Eiland et TRAVIE; offrir à la fois une formation professionnelle et des emplois à long terme.

Quartier et intégration

La ferme offre une valorisation de l’image du quartier à travers la commercialisation du projet.

Les deux entreprises sociales avec lesquelles travaille BIGH choisissent les travailleurs agricoles pour BIGH qui viennent du quartier.

Nous prévoyons de collaborer avec d’autres ONG pour créer encore plus de liens avec le quartier dans les années à venir.

Impact indirect

Il y a d’autres avantages économiques indirects avec l’utilisation de la logistique urbaine, les services de l’entreprise (informatique, nettoyage, emballage, commerce électronique), la transformation alimentaire avec des entrepreneurs locaux et des entreprises de restauration pour n’en nommer que quelques-uns.

Combien d’emplois avez-vous créés ?

Nous avons créé cinq emplois directs pour la Ferme Abattoir, et de nombreux autres emplois indirects au niveau local.

Vous dites que votre projet est inclusif, et complémentaire aux fermes. Est-ce que ce sera toujours le cas quand vous disposerez d’un réseau de fermes ?

L’emplacement et le profil technique de chaque ferme BIGH sera unique. Les produits seront choisis en fonction de la position géographique de la ferme et des préférences des consommateurs locaux. Les aliments sélectionnés pour chaque ferme dépendront en outre du surplus d’énergie disponible, de la qualité de l’eau, et de la luminosité.

Les fermes BIGH n’auront jamais la même taille que les grandes fermes rurales, c’est pourquoi nous pouvons dire qu’elles complèteront toujours la production locale.

Lorsque nous aurons acquis suffisamment d’expertise en aquaponie chez BIGH, nous cherchons à nouer des partenariats avec des fermes traditionnelles, pour y développer l’aquaponie. L’agriculture urbaine pourrait un jour permettre de relâcher la pression exercée sur l’agriculture rurale intensive, pour débuter là aussi une transition bénéfique à tous.

 

Le prix de vente de vos produits est-il élevé ? En quoi est-ce sensé, dans un quartier où les revenus sont plutôt bas ?

Les produits de la Ferme Abattoir ne seront en effet pas vendus au même prix que les autres articles du marché des Abattoirs, célèbre pour ses prix imbattables.

Les produits BIGH sont cultivés de façon durable et transparente. Leur prix reflète les coûts de production, et est semblable à ceux de nos concurrents qui proposent des articles de qualité équivalente.

Quel est le plan social de vos employés ? Sont-ils sous-payés, comme pour d’autres projets ?

BIGH propose un salaire raisonnable, et offre des avantages et des conditions similaires à ceux d’autres employeurs belges. Les étudiants peuvent profiter de stages non rémunérés de courte durée, alors que les jeunes professionnels bénéficient de stages rémunérés plus longs.

Les employés de BIGH sont passionnés par l’innovation et s’efforcent de gérer la ferme de manière aussi durable que possible. Grâce à l’ambition de BIGH de développer un réseau de fermes, chaque membre de l’équipe est appelé à grandir dans son rôle et à assumer davantage de responsabilités.

Chez BIGH, nous valorisons l’esprit d’entreprise et cela façonne chaque membre de l’équipe.

Quel impact peut avoir BIGH sur la communauté locale?

BIGH travaille en partenariat avec des entreprises sociales locales telles que l’Atelier Groot Eiland et TRAVIE, offrant des opportunités d’emploi aux personnes handicapées et défavorisées.

BIGH espère avoir un impact positif sur Bruxelles et être une source de fierté pour le quartier d’Anderlecht, apportant de la nourriture de qualité, un espaces vert supplémentaire et une diversité de services.

S’impliquer

Comment puis-je soutenir BIGH ?

Si vous désirez investir dans le projet BIGH, veuillez consulter notre page consacrée aux investisseurs.

Si vous avez eu un coup de foudre pour le projet BIGH, n’hésitez pas à aimer notre page Facebook et à nous suivre sur Instagram, pour être au courant de nos dernières nouveautés.

Si vous connaissez des personnes, des partenaires ou des investisseurs qui pourraient être intéressés par BIGH, envoyez-nous un e-mail.

Actuellement, BIGH ne dispose d’aucun système de bénévolat. Abonnez-vous à notre newsletter si vous désirez être tenus au courant des activités de BIGH.

BIGH est-il intéressé par des collaborations en dehors de la Belgique ?

Oui, BIGH a l’ambition de développer un réseau européen de fermes aquaponiques. Si vous désirez développer un projet ou que vous possédez une propriété, veuillez vous rendre sur la page « contact »ou sur la page consacrée aux investisseurs.

J’aimerais collaborer avec BIGH

Si vous êtes un partenaire potentiel ou sponsor, veuillez écrire un email à Noémie Benoit.

J’aimerais travailler pour BIGH, comment puis-je postuler ?

Merci pour votre intérêt ! Veuillez consulter la page consacrée à notre équipe pour savoir si des postes sont vacants.

Accueillez-vous actuellement des bénévoles ?

Nous ne disposons actuellement d’aucune structure légale nous permettant d’accueillir des bénévoles. N’hésitez pas à nous suivre, nous vous tiendrons au courant dès que possible. Merci pour votre patience.

Entrepreneuriat & Impact

Pourquoi ne proposez-vous pas de visites pour les écoles ?

La Ferme Abattoir ne peut pas accueillir de grands groupes de personnes, car il s’agit d’une ferme fonctionnelle disposant d’un espace limité. Nous espérons pouvoir un jour développer une offre pour les écoles. D’ici là, nous nous excusons pour le désagrément.

Quel est le lien avec le restaurant sur le toit ?

Le restaurant est censé utiliser les produits de la Ferme, et faire profiter les visiteurs de la vue sur cette dernière, depuis la terrasse. La Ferme et le restaurant sont conçus pour devenir une destination alimentaire bruxelloise, où chacun pourra profiter du soleil, de l’exploitation et de sa famille en dégustant un café ou un thé après sa visite de la Ferme, ou faire une pause après avoir fait ses courses au marché.

La société Abattoir SA est actuellement à la recherche d’un entrepreneur prêt à développer l’espace de restauration.

Pourquoi n’avez-vous pas communiqué pendant les années de développement ?

La concrétisation d’une idée tellement innovante nécessite beaucoup de temps et d’efforts. Il est difficile de communiquer au sujet d’un projet qui évolue, car une entreprise est jugée sur la première impression qu’elle donne, et sur son histoire. Dans le cas de BIGH, l’histoire est cruciale : il nous a fallu du temps pour la raconter. Merci pour votre patience et pour votre soutien durant ces dernières années.

D’où vient votre nom ?

BIGH est l’acronyme de Building Integrated Greenhouses (litt. « serres intégrées à un bâtiment »), qui est semblable à BIPV, soit Building Integrated Photovoltaic (des panneaux solaires). BIGH souhaite renvoyer l’image de serres urbaines qui représentent une partie intelligente, moderne et optimisée d’un bâtiment.

 

Que fait BIGH ?

Nous développons des fermes urbaines intégrées à des bâtiments, dans l’esprit de l’économie circulaire. Ensuite, nous les opérons et produisons fruits, légumes, poissons, etc. Découvrez notre mission ici.

Pourquoi avez-vous créé l’entreprise ?

Au départ, BIGH visait à améliorer les bâtiments et la qualité de vie dans les villes. Finalement, nous produisons de la nourriture en apportant de nombreux avantages, aussi bien à l’être humain qu’à l’environnement. Découvrez notre histoire.

Quelle est votre source de financement ? Qui est derrière BIGH ?

BIGH Holding est l’entreprise qui finance BIGH. Il s’agit d’un ensemble composé d’investisseurs privés et publics : Lateral Thinking Factory Development, Fidentia Green Buildings, Talence, ECF Farmsystems, Finance.brussels groupe SRIB. La Ferme Abattoir est financée grâce à BIGH Holding et à un prêt de BNP Paribas Fortis.

Avez-vous des subsides ?

La Ferme Abattoir n’a pas pu bénéficier de subsides en tant que producteur disposant du code agricole NACE, et il n’y a à l’heure actuelle que très peu de subsides disponibles pour les agriculteurs régionaux bruxellois, voire aucuns. BIGH Holding a reçu une petite aide comme toute jeune entreprise bruxelloise, pour la consultance et l’entrepreneuriat.

 

Comment collaborez-vous avec le site Abattoir et le projet du site ? Quel rôle allez-vous jouer dans ce développement ?

La Ferme Abattoir est la première ferme BIGH. Elle se trouve sur le toit d’une nouvelle halle alimentaire du site des Abattoirs, à Bruxelles. Le site des Abattoirs est en train d’être revitalisé, l’objectif étant de promouvoir la nourriture locale et l’agriculture urbaine. Grâce à la Ferme Abattoir et au restaurant sur le toit, BIGH propose un épicentre innovant, avec une vue sur la ferme et des produits. Stimulé par BIGH, le site Abattoir peut devenir la première destination alimentaire de Bruxelles.

Quel est le retour sur investissement de BIGH ? Dans combien de temps aurez-vous remboursé votre investissement ?

En tant qu’entreprise privée, BIGH ne partage pas ce genre d’informations. Merci pour votre compréhension.

Comment allez-vous partager vos connaissances avec d’autres entrepreneurs ou avec d’autres professionnels ?

Dans le monde entier, les fermes urbaines proposent soit d’aider d’autres entrepreneurs, soit d’organiser des visites pour partager leur savoir et leur expérience. Nous proposons des visites, que vous pouvez réserver sur notre site en cliquant ici.

Pourquoi dépensez-vous de l’argent pour construire des serres sur les toits alors que des parcelles sont disponibles en dehors de la ville ?

La culture sur les toits, et l’agriculture urbaine en général, sont tout à fait complémentaires à la production rurale. Les produits frais sont transportés sur de courtes distances, et ne restent pas longtemps dans les frigos. Nos fermes sur les toits créent de l’emploi dans l’agriculture urbaine. En offrant plus de visibilité aux fermes urbaines, nous espérons inspirer d’autres personnes à en ouvrir. L’énergie et la main-d’œuvre représentent les principaux coûts agricoles dans nos régions : utiliser le surplus d’énergie provenant des bâtiments ou de l’industrie représente donc une économie de taille, que ce soit d’un point de vue financier ou environnemental.

Qui est le propriétaire des serres ?

La Ferme Abattoir est le premier investissement de BIGH ; nous possédons à la fois la serre et le matériel supplémentaire réparti sur le toit de 4 000 m², loué à long terme. D’autres projets vont se développer, pour obtenir des investissements partagés avec les propriétaires des bâtiments.

Avez-vous des partenaires ? Qui sont vos partenaires ?

BIGH a sélectionné des partenaires professionnels (Koppert Cress, Koppert Biological Systems, Greenyard, Gautier Semences, Tarkett, Derbigum), afin de bénéficier de leur expertise et de leur expérience. L’alimentation est un secteur sanitaire sensible et sérieux. C’est pourquoi nous complétons nos propres connaissances par des conseils professionnels.

Grâce à nos partenaires, nous pouvons être à la pointe de la durabilité, de l’intégration du bâtiment et des matériaux utilisés de la serre à l’emballage.

L’image d’un abattoir n’est-elle pas problématique en lien avec la Ferme ?

Le site de l’Abattoir remplit en effet toujours sa fonction première. Il fait d’ailleurs partie des quelques derniers abattoirs artisanaux implantés dans les centres-ville européens. C’est également le « ventre de Bruxelles », qui a été protégé contre le réaménagement après la Deuxième Guerre mondiale. La grande halle de l’Abattoir est un monument de la Région bruxelloise. Le site crée énormément d’emplois directs pour une population moins qualifiée et grâce à ce bassin d’emploi peut jouer un véritable rôle dans la production alimentaire de l’avenir bruxellois. BIGH fait partie de ce mouvement, et y apporte un système de production de pointe pour les poissons et les légumes.

Aquaponie et poisson

Qu’est-ce que l’aquaponie ?

C’est une combinaison symbiotique entre l’aquaculture (pisciculture) et l’hydroponie</b (horticulture basée sur un substrat). L’eau de poisson est chargée d’ammoniac grâce aux déjections du poisson. Le filtre biologique transforme cet ammoniac en nitrates. L’eau devient fertilisante et servira à arroser les cultures. Il n’y a pas de perte d’eau dans ce système. C’est un système très délicat car le filtre biologique est essentiel et fonctionne grâce aux micro-organismes.

Qu’est-ce qu’est un système RAS ?

RAS signifie « Recirculating Aquaculture System » (Système Aquacole Recirculant), ses caractéristiques sont :

Utiliser 100 fois moins d’eau que les systèmes ouverts conventionnels
• Permet un contrôle très étroit de la qualité de l’eau
• Utilise des méthodes naturelles pour filtrer l’eau et séparer les déchets
• Contrôle total du système qui est toujours optimal pour la production
Isole le système de production de l’environnement local
• Pas de pollution de l’environnement
• Pas de déchets

Quels sont les points forts/avantages de l’aquaponie ?

• Moins d’énergie nécessaire que les systèmes classiques
• Tolérance zéro aux antibiotiques et aux produits chimiques
• Produits de haute qualité
• Efficacité de la production augmentée
• Peu à pas de rejets d’eaux usées
• Peut être adapté dans toutes sortes d’endroits
• Utilise moins d’eau que l’horticulture / l’aquaculture conventionnelle
• Aucune pollution de l’environnement

 

Quels sont les inconvénients de l'aquaponie ?

Il y a quelques inconvénients à l’aquaponie :
Contrôle permanent nécessaire
• Écosystème fragile
• Système coûteux
• Non adapté à toutes les espèces de poissons et variétés de cultures

Qu'en est-il de la pollution en ville ?

La pollution urbaine provient principalement du trafic automobile. Les particules émises sont à la fois lourdes et volatiles. Les lourdes se déposent à proximité des voiries et n’atteignent pas les surfaces des toits alors que les volatiles peuvent être trouvés partout, même à l’intérieur de nos maisons. Des études ont montré que les particules volatiles peuvent même être trouvées en plus grande quantité dans les zones périurbaines ou rurales que dans la ville en raison des effets du vent.

Des études spéciales contrôlant le niveau de pollution en agriculture urbaine sur toit ont été publiées à Bruxelles par l’ONG Le Début des Haricots et la concentration retrouvée dans les légumes et sur les feuilles a été classée « normale » selon les normes AFSCA.
De plus, l’agriculture urbaine a l’avantage d’éviter les résidus de pesticides sur ses cultures.

Bien que nous suivions la sécurité et les règlements de l’organisme de réglementation AFSCA, nous continuons à nous documenter sur les études les plus récentes et pour mettre en place les meilleures pratiques possibles sur nos fermes.

Notre serre repose principalement sur la collecte d’eau de pluie à partir de la verrière et est filtrée, ce qui réduit toute contamination par les polluants. Pour toutes ces raisons, nous savons que la Ferme Abattoir vous offre des produits de qualité non pollués. Nous vous invitons cependant à laver chaque légume que vous achetez.

Par ailleurs, la chaleur de la ville sert à créer un microclimat pour notre jardin extérieur. Et la concentration de CO2 légèrement plus élevée dans les villes favorise la croissance des plantes. Et saviez-vous qu’il y a plus de biodiversité dans les centres-villes que dans certains de nos milieux ruraux?

 

Le prélèvement des eaux souterraines est-il vraiment durable ?

Les eaux souterraines sont pompées en petites quantités, et proviennent d’un aquifère actif. Le pompage de l’eau dans les villes a l’avantage de stabiliser les nappes phréatiques ayant tendance à remonter, maintenant que les usines ont quitté le centre des villes, ce qui est bénéfique pour la stabilité du sous-sol.

En plus, c’est compliqué d’utiliser l’eau courante traitée, car elle doit être fortement filtrée avant d’atteindre la qualité nécessaire pour nos poissons. Pour cela l’eau du sous-sol convient mieux, et nous la purifions au passage.

Nous ne laissons pas d’eau s’écouler dans le sol, il n’y a donc en plus aucun risque de contamination.

Rejetez-vous de l’eau dans les eaux usées de la ville ?

Le filtre à tambour rejette une partie de l’eau souillée par les poissons dans les eaux usées de la ville quand nous ne l’utilisons pas pour irriguer le jardin extérieur, mais elle est en réalité bien plus propre que celle qui provient de certains ménages.

Nous prévoyons de travailler cette eau pour la destiner à d’autres applications hors saison.

 

Pourquoi utilisez-vous un substrat de terre pour vos tomates ?

Le substrat utilisé pour nos tomates « Grow Bags » de Greenyard est composé de subtrats et autres éléments naturels et biologiques, ainsi que de mycélium, pour maintenir les racines et ajouter de la richesse biologique. Les nutriments donnés aux plantes proviennent de l’eau aquacole.

Vos produits sont-ils certifiés bio ?

L’aquaponie permet de produire des fruits, des légumes, et du poisson, sans possibilité d’utiliser des antibiotiques, des pesticides ou des produits chimiques. Les plantes poussent dans l’eau et le substrat, grâce à l’eau naturellement fertilisée dans le biofiltre. Pour le moment cette technique n’est pas prise en compte par la certification biologique européenne.

Certains de nos produits sont certifiés biologiques comme les herbes aromatiques en pot. D’autres produits ne correspondent pas aux normes de certification biologique, car ils ne sont pas cultivés en pleine terre même si nous respectons les normes de certification biologique.

Le système aquaponique est basé sur une tolérance zéro aux pesticides et aux antibiotiques. Une certification spéciale est en cours de discussion au niveau européen pour le moment.

Quelles mesures mettez-vous en place pour le bien-être des poissons ?

Un poisson heureux mange bien, grandit vite et est délicieux. Les poissons sont très sensibles au stress et aux changements brusques. Chez BIGH, nous avons créé un environnement sans stress, y compris la technologie pour trier les poissons par taille sans qu’ils quittent l’eau. Nous utilisons également un procédé unique d’abattage en deux étapes qui consiste à étourdir les poissons et à les mettre sur la glace, assurant une qualité optimale tout en respectuant l’animal.

  • La densité est ajustée pour imiter celle des conditions naturelles du poisson
  • Système de tri et de calibrage des poissons permettant de ne pas les sortir de l’eau
  • Éclairage imitant l’éclairage naturel du soleil pour éviter le stress des poissons
  • Méthode d’abattage sans cruauté (unique en Europe) associant l’étourdissement et la glace

Comment sont nourris les poissons ?

Les poissons sont nourris avec des pellets dont l’origine est : 30% de poissons issus de la pêche durable et 70% de végétaux durables et certifiés non-OGM. Une attention particulière est accordée au choix d’une nourriture à base de poisson ne contribuant pas à la surpêche. Des solutions innovantes telles que la farine d’insectes ou l’huile d’algues sont en cours de développement.

Comment gérez-vous le sujet de l’alimentation pour vos poissons avec vos objectifs de durabilité?

Nous utilisons actuellement des granulés certifiés durables et sans OGM. Nous travaillons à inclure des farines d’insectes dans le régime alimentaire du poisson, ceci est en cours de développement. Nous évaluons constamment nos fournitures pour les rendre aussi durables que possible.

Visites

Puis-je visiter la ferme ?

Oui, nous adorons faire visiter notre ferme ! Rendez-vous sur notre page consacrée aux visites, et réservez la vôtre ici.

Puis-je venir interviewer/filmer/photographier BIGH et la Ferme Abattoir ?

Si vous êtes un journaliste ou autre média, envoyez-nous un mail à media@bigh.tech

Si vous souhaitez organiser un shooting photo ou vidéo commercial, veuillez nous envoyer un petit email avec une description du projet, le nombre de personnes qui seront présentes, le nombre d’heures dont vous avez besoin et les droits d’image dont vous avez besoin à contact@bigh.tech et nous vous ferons une offre.

Je suis étudiant, et j’aimerais inclure ou utiliser BIGH dans mon travail.

Envoyez votre demande et vos questions à l’adresse contact@bigh.tech. Nous recevons de nombreuses demandes et au vu de la petite taille de notre équipe, nous ne pouvons pas donner d’interviews. Veuillez donc réserver une visite, lors de laquelle vous pourrez poser vos questions à un membre de l’équipe BIGH.